Suivi de la Barge à queue noire en Brière
© Didier Montfort

Suivi de la Barge à queue noire en Brière

© Benoit Perrotin

Au sein des 20 000 hectares de zones humides du bassin briéron du Brivet, les couples nicheurs sont  localisés dans quelques secteurs bien identifiés et auxquels l’espèce est remarquablement fidèle en période de reproduction, à la fois en marais privés du Brivet et en Grande Brière Mottière.

Le recensement des couples nicheurs y était jusqu’à présent effectué à l’occasion des suivis des colonies de guifettes, réalisé depuis le début des années 1990 par le Groupe Guifettes Loire-Atlantique.

En Brière, le dénombrement des barges à queue noire nicheuses ne fait pas l’objet d’une pression d’observation aussi poussée qu’en Marais breton, notamment en ce qui concerne les données relatives à la phénologie et au succès de la reproduction. Il consiste essentiellement à noter les indices de nidification et le nombre de couples cantonnés, exercice souvent compliqué par le stationnement printanier prolongé de nombreux individus migrateurs, voire d’estivants non nicheurs présents certaines années par centaines d’individus jusqu’en juin.

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© Didier Montfort (groupe guifettes Loire Atlantique)

Les habitats privilégiés par la Barge à queue noire sont tous inclus au cœur de grands espaces prairiaux très ouverts, hygrophiles ou méso-hygrophiles. Ce sont des herbages agricoles principalement utilisés pour le pâturage bovin extensif et secondairement fauchés.

Les effectifs nicheurs de la Barge à queue noire ont connu une incontestable décroissance en Brière, passant d’une quarantaine de couples dans les années 1990 à moins d’une vingtaine aujourd’hui, sans que l’on puisse véritablement en déceler les facteurs déterminants.

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Groupe Guifettes loire-atlantique